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2 févr. 2013

Harlem



Bart_and_Andrea.jpg
Dire que j'en étais à me demander: "Et si je balançait Eisbaer en dernier recours? Que penseraient les lecteurs d'un post-réminiscence sur une étoile électro des 80's?" Mais c'est après une réflexion relativement courte que je me rendis compte que ma ringardise n'avait d'égale que mon exubérance et qu'il était temps de calmer mes ardeurs, même face à une basse aussi destructrice que celle que possédait le titre sus-nommé. Tant pis. C'est que je m'en voudrais de vous infliger des références si peu glorieuses.

Je suis ingrate, mais je le dis. Vous délaisser ainsi est inhumain, c'est ainsi que j'ai décidé de vous emmener quelque part pour me faire pardonner.



Bière, bière, étincelle puis fumée
Danser dans des cimetierre, c'est comme ça qu'on traite la vie!
Qu'on la domine
Avec des verres qui tournent
C'est tout ce qu'on sait faire. On est des condamnés à la liberté et à vivre dehors.
Et j'ai la preuve, ce n'est pas tout le monde qui refuserait un verre d'eau à quelqu'un en feu. Quoique... J'arrête les private joke, mais à regret, parce que c'est un peu tout ce qu'il me reste pour chroniquer ces hyperhactifs de la vie. J'ai dors et déja usé de tous les noms, homonymes, adjectifs qualificatifs et superlatifs pour les décrires, eux, les tant convoités, mais j'ai toujours et toujours envie de vous les montrer. Parce que peut être qu'ils méritent d'être aimé par autant de gens que de gens qu'ils bénissent de leur musique (oui, je car je vous rapelle qu'ils font ça pour nous, hein).
Sans rancune, les gars, ok? Vous êtes chacuns spéciaux à votre manière, mais même la Terre a du mal à tous vous porter, alors moi à tous vous présenter...J'vous aime quand même.

11 nov. 2012

Allah-Las

Bon, que tout soit clair, je ne compte pas vous jouer la carte du retro à chaque coup. Ni celui des jeunes rockers-globe trotters. Parce que je vais vous dire, après By the Sea et Work Drugs je suis complètement (ouais, même que je le souligne) à cours de mots. Et oui, c'est comme ça. Et aussi un peu parce que je suis terriblement jalouse de ces gens, mais alors tellement. Mais, je pense qu'après tout, mes états d'âmes doivent quelque peu vous lasser.
Mais avouez, quand même, avouez...Comme ils nous font baver, dans leur paradis inventé. Avec leur riffs mille fois répétés, comme ils sont une bonne petite bande qui réussit... Comme ils aiment leur état doré et comme on rumine de le trouver magnifique aussi. Leur bonheur, leur insouciance et notre faux désespoir boudeur. On fait semblant que cela n'existe plus, tout ça pour qu'une jeune bande de musicos vienne nous traîner leur photos avec audace sous le nez, tout ça pour qu'à la fin on nous dise: NON. Tout ça existe encore.
Et moi, je les déteste tout, je les déteste tout, je me déteste de les détester, et je me demande qu'est-ce qu'ils ont fait. Vous voyez, il serait bien que les gens arrêtent d'ouvrir les yeux, de voir la réalité en face, berk, berk, berk. Qu'ils apprenent plutôt à les fermer pour voir ce qu'ils veulent. J'en ai bien marre, moi, qu'on considère de plus en plus que croire en ses rêves, c'est croire au Père Noël.
Je proclame la révolution des fous: Nous sommes malades, nous sommes trop idéalistes pour ce monde, sommes-nous vraiment si incurables? Oui. Et bien nous en sommes fiers. Parfaitement.